lundi 24 octobre 2016

Dent d'Oche

22 octobre 2016 : 9,5 kms en 6h30, toutes pauses incluses.



Temps superbe pour enfin gravir la Dent d'Oche que je voulais faire depuis un moment déjà. Elle arborait un fin manteau de neige depuis quelques jours, donc c'était un peu le dernier moment...

Départ du parking de la Fetuière vers 9h, le thermomètre affiché 1 degré, la végétation est toute givrée.



Une heure plus tard, nous sommes aux Chalets d'Oche, fermés. La montée est raide jusqu'au col de Rebollion, mais le fait de ne pas être en train de cuire comme cet été la rend assez facile et agréable.

Premier chamois au loin sur la crête



Direction le refuge, d'abord. Il y a un passage un peu raide avec chaînes, mais nous ça va. Par contre, une dame d'un certain âge est immobilisée par une crampe. Pas génial, surtout qu'à l'ombre et avec le vent, ça caille caille! Nous lui offrons du magnésium, et proposons d'avertir son ami qui est monté sans attendre. Pas très cool, mais bon. Nous ne le croiserons pas.
Et au loin, le Mont-Blanc


Direction le sommet. Là ça devient plus technique, mais surtout c'est une autoroute, ou presque. Je n'ai pas mis mes gants, mes mains gèlent sur les chaînes.





Vue des alpes.

Au sommet séance photo, puis discussion stratégique avec un groupe sympa qui nous rejoint. Mon guide disait que la descente à l'est est plus difficile, le leur la conseille. Il y a quelques mètres enneigés et non sécurisés à franchir au dessus d'une falaise, mais la suite est moins technique et nous n'avons guère envie de rebrousser chemin. À l'est toute, donc. Les quelques mètres enneigés sont vraiment impressionnants, je pense que d'ici quelques jours il faudra les crampons. Quoi qu'il en soit, pendant qu'on se concentre sur chacun de ses pas, on est vraiment dans l'instant présent. Après ça, je me dis que je suis prête pour Forrester pass.



La descente est effectivement moins technique de ce côté, bien que plus longue. Mais la cerise sur le gâteau, ce sont les innombrables chamois, à quelques mètres à peine.




Nous traversons même un troupeau en dessous du col de Planchamp.



Les falaises du château d'Oche scintillent, mais eux, ce sera pour une autre fois. Nous redescendons, un peu courbaturés, mais contents.





Et voilà ma préférée !

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